Focus Entertainment et Uppercut Games ont annoncé Magicians: The Devil’s Deal, un jeu d’action narratif à la première personne où la magie de scène devient réelle et mortelle. Le jeu sortira en 2027 sur PlayStation 5, Xbox Series et PC via Steam et le Microsoft Store, et il sera également disponible dans le Game Pass.
Magicians: The Devil’s Deal ressemble à un spectacle victorien dont la fumée, les miroirs, les rideaux dorés et les miracles de théâtre se seraient effondrés directement en Enfer. Édité par Focus Entertainment et développé par Uppercut Games, le titre se présente comme un jeu d’action narratif à la première personne, où la magie n’est ni un simple spectacle, ni une performance, ni une supercherie élégante sous les projecteurs. C’est un pouvoir brut de survie. Les joueurs incarnent Jacob Menteuro, un illusionniste déchu lié par un pacte avec le Diable et précipité dans le monde infernal d’en dessous.
Jacob n’est pas seulement une âme damnée de plus coincée dans Theatreland. Il était autrefois un magicien de scène célébré, dont le talent frôlait déjà le surnaturel, mais il se retrouve désormais enfermé dans un domaine tordu où la performance est un pouvoir et où la tromperie devient une condition de survie. Theatreland est gouverné par les rivaux qui l’ont trahi, les Masters, et Jacob n’a devant lui qu’une route franchement sinistre : les traquer, voler leurs pouvoirs, découvrir la vérité derrière leur trahison et tenter d’échapper à un monde qui semble conçu pour l’attirer toujours plus profondément.
Le tour de magie n’est plus un numéro, mais une exécution
L’une des grandes promesses de Magicians: The Devil’s Deal est que chaque capacité modifie la manière de combattre, de s’adapter et de survivre. La magie de scène n’est pas un simple thème posé sur des mécaniques de tir classiques. Les cartes deviennent des projectiles tranchants comme des rasoirs, les chaînes immobilisent les ennemis, et la gravité elle-même se plie à la volonté de Jacob. Le jeu évoque donc moins un shooter conventionnel qu’un jeu d’action où chaque outil de combat naît d’un tour de magie corrompu.
Chaque Realm de Theatreland est gouverné par un Master puissant et rempli de fanatiques implacables ainsi que d’artistes cauchemardesques. D’après la description du jeu, les affrontements ne reposent pas sur une fuite en avant aveugle, mais sur l’observation, l’adaptation et la maîtrise. Jacob doit transformer le spectacle en domination et assumer pleinement le rôle du trickster ultime, non pas pour divertir un public, mais pour survivre assez longtemps afin d’obtenir sa vengeance.
Vengeance, trahison et Londres victorien en Enfer
L’histoire commence par une trahison. Jacob a été abandonné par ses pairs, traqué par son mentor et contraint par le Diable lui-même à travers un pacte qui n’offre aucune issue propre. La vengeance peut d’abord donner l’impression d’une sortie possible, mais la description de Focus Entertainment suggère que Theatreland n’accorde pas ce genre de grâce. Dans un monde gouverné par l’orgueil et la tentation, chaque pas vers la revanche ne fait qu’attirer Jacob plus loin dans l’obscurité.
Theatreland est décrit comme un reflet infernal du Londres victorien, enfoui dans les profondeurs de l’Enfer. Ses domaines ne sont pas de simples décors, mais des scènes traversées par les pouvoirs déformés de leurs Masters, où rien n’est jamais exactement ce qu’il paraît. Chaque tableau raconte une histoire façonnée par la performance et la tromperie, ce qui signifie que le monde ment au joueur de la même manière qu’un magicien ment à son public.
Magicians: The Devil’s Deal sortira en 2027 sur PlayStation 5, Xbox Series et PC, avec une version PC prévue sur Steam et le Microsoft Store. Le jeu sera également disponible dans le Game Pass, ce qui offrira au nouveau projet d’Uppercut Games une large exposition dès le premier jour. Si le studio parvient à fusionner correctement l’action à la première personne, l’illusion théâtrale et la vengeance infernale, l’histoire de Jacob Menteuro pourrait devenir autre chose qu’un simple concept de dark fantasy. Elle pourrait prendre la forme d’une vendetta magique, étrange, acérée et vraiment identifiable.
Source : Gematsu



