Ce n’est absolument pas bon signe lorsque l’on entend régulièrement que des gens quittent un jeu annoncé il y a déjà quatre ans…
Le réalisateur d’Assassin’s Creed Hexe, Benoit Richer, a quitté le projet. Richer est déjà le deuxième développeur haut placé à partir de l’équipe cette année, puisque le directeur créatif Clint Hocking s’en est lui aussi allé en février. Richer a annoncé son nouveau tournant de carrière sur LinkedIn. D’après le site de Servo Games, il est désormais cofondateur du nouveau studio aux côtés de trois autres anciens développeurs d’Ubisoft, Luc Tremblay, Danny Marcoux et Alex Droun.
Fin février, nous avions déjà évoqué le départ de Clint Hocking, directeur créatif de Hexe, immédiatement remplacé par Jean Guesdon, réalisateur d’Assassin’s Creed IV: Black Flag. Ubisoft n’a pas encore indiqué qui remplacera Richer au poste de directeur du jeu sur Hexe. Quoi qu’il se passe en coulisses, une série de départs successifs parmi les responsables du projet est rarement le signe que tout se déroule bien. Quant à Hexe lui-même, il reste un mystère presque total. L’ambiance sorcière se lit clairement à la fois dans son nom et dans la version inquiétante, composée de branchages, du logo Assassin visible dans sa bande-annonce de révélation en 2022.
À l’époque, Ubisoft le décrivait comme un jeu s’éloignant de la période action-RPG en monde ouvert entamée par Assassin’s Creed Origins en 2017, mais cela peut encore vouloir dire énormément de choses. Dans l’immédiat pour la franchise, nous avons enfin pu découvrir la semaine dernière Black Flag Resynced, l’un des secrets les plus mal gardés de l’industrie. Le très longtemps murmuré Assassin’s Creed Black Flag Resynced, remake d’Assassin’s Creed IV: Black Flag, sortira le 9 juillet, et nous avons récemment signalé que le sang n’en serait pas absent.
L’ancien patron de la franchise Assassin’s Creed, Marc-Alexis Côté, a lui aussi quitté la série et Ubisoft l’an dernier, et cette séparation n’a pas été particulièrement élégante. Côté a attaqué Ubisoft en justice pour “constructive dismissal”, ce qui revient en substance à dire qu’il estime avoir été poussé à la démission par des conditions de travail hostiles. Il réclame 1,3 million de dollars canadiens de dommages et intérêts.
Source : PCGamer, LinkedIn, Servo Games



