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Paris au Moyen Âge, où le son des cloches annonce la fin. En 1499, Paris est en flammes lorsque d’horribles créatures surgissent soudainement des ombres. Armé du légendaire fouet sacré, le Tueur de vampires (Vampire Killer), l’héritier de Trevor Belmont s’aventure dans les rues en feu et dans le château menaçant afin de traquer les monstres. Pourra-t-il sauver la ville de la destruction ?
Le fouet emblématique de la série est désormais plus important que jamais ! Faisons claquer le fouet pour nous déplacer librement comme un trapéziste ! Maîtrisons son utilisation et faisons preuve de créativité afin de fondre sur nos proies comme un loup lors de combats rapides. Le fouet n’est pas le seul outil dont nous disposons. Il faudra planifier stratégiquement notre prochain mouvement pendant les combats et exploiter pleinement toutes les armes et capacités pour avoir une chance. Les biomes regorgent de secrets, de pièges et d’énigmes. Les muscles ne sont pas les seuls à compter, il faut aussi utiliser son cerveau !
En développant davantage le style gothique classique de la série, cette direction artistique unique et colorée permet de découvrir l’univers de Castlevania comme jamais auparavant. Fidèle aux racines de la série, le jeu nous fera rencontrer des personnages hauts en couleur et d’immenses ennemis, découvrir de nombreuses salles secrètes, déterrer quantité d’objets cachés et nous frayer un chemin au fouet à travers des zones remplies de défis.
Espérons que la date de sortie ne nuira pas au jeu car, même s’il a évité la période complètement folle de septembre, et c’est encore un euphémisme, octobre ne semble pas beaucoup plus facile. C’est pourtant la date que l’éditeur japonais a choisie dans son calendrier, puisque Konami sortira Castlevania: Belmont’s Curse le 19 octobre sur PlayStation 5, Xbox Series, PC et Nintendo Switch. La Nintendo Switch 2 est absente de cette liste… pourquoi aucun portage natif n’est-il prévu ? Ou s’agira-t-il encore de l’un de ces « portages qui apparaissent soudainement plus tard » que l’on voit si souvent ?
Source : Gematsu



