Predator: Badlands: Dan Trachtenberg prend Star Trek comme boussole émotionnelle

ACTUALITÉS CINÉMA – Dan Trachtenberg a révélé une référence très parlante pour Predator: Badlands : selon lui, le Star Trek de J.J. Abrams (2009) a servi de “boussole émotionnelle” au film. Le signal est clair : ce nouveau Predator ne cherche pas seulement l’ampleur visuelle, mais aussi une vraie dynamique de personnages et une trajectoire émotionnelle plus marquée.

 

Depuis Prey, puis Predator: Killer of Killers, Trachtenberg montre qu’il ne veut pas faire tourner la franchise en rond. Avec Predator: Badlands, il continue visiblement sur cette ligne : conserver l’ADN de la saga tout en changeant l’angle, le ton et la manière de raconter.

Le choix de citer Star Trek est révélateur. Il ne désigne pas un ancien épisode de Predator comme modèle, mais un grand film de science-fiction populaire capable d’allier rythme, spectacle et attachement aux personnages. Autrement dit, l’ambition semble être de proposer un film qui fonctionne à la fois comme morceau de bravoure SF et comme récit porté par des relations fortes.

 

Une indication de ton plus qu’un simple clin d’œil cinéphile

 

L’expression “boussole émotionnelle” n’a rien d’anodin. Elle parle d’une direction de mise en scène et d’écriture, pas seulement d’une inspiration esthétique. Si Trachtenberg reprend vraiment ce cap, Predator: Badlands pourrait chercher un équilibre plus net entre action frontale, souffle d’aventure et implication émotionnelle.

Ce n’est pas forcément un adoucissement de la formule, ni un reniement de la brutalité propre à la saga. Cela peut au contraire être une façon plus intelligente de renforcer l’impact du film : donner du poids aux personnages pour que les affrontements, les choix et les conséquences frappent plus fort.

 

Un pari qui peut élargir durablement la franchise

 

La série Predator a toujours été confrontée au même risque : répéter une mécanique efficace jusqu’à l’épuisement. Les choix récents de Trachtenberg laissent penser qu’il veut éviter ce piège en traitant cet univers comme un terrain de jeu plus souple, capable d’accueillir plusieurs registres sans perdre son identité.

Si Predator: Badlands réussit ce dosage, le résultat pourrait dépasser le simple succès d’un nouvel opus. Le film pourrait confirmer que la franchise peut évoluer sans se diluer, en assumant des récits plus variés, des tonalités différentes et une ambition émotionnelle plus nette, tout en restant pleinement Predator.

Source : MovieWeb

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