Shueisha Games et ACQUIRE ont annoncé Yakoh: Shinobi Ops, un jeu d’action-infiltration coopératif en ligne à quatre shinobi, prévu sur PlayStation 5 et PC via Steam, avec une sortie calée sur 2027. Le principe tient en trois verbes: s’infiltrer, tromper, survivre – et une opération n’est considérée comme réussie que si l’équipe revient vivante.
Yakoh: Shinobi Ops met en scène un groupe de quatre shinobi qui évoluent dans l’ombre, derrière les lignes ennemies. Les patrouilles couvrent chaque recoin, les pièges sont disséminés dans les zones de passage, et la moindre erreur d’une fraction de seconde peut coûter la vie. Le jeu insiste sur une vision très « shinobi » de l’infiltration: il n’est pas nécessaire d’éliminer tout le monde, l’objectif est d’éviter le contact, de se fondre dans l’obscurité et de manipuler l’ennemi par la ruse.
Révélé pendant le State of Play, le titre revendique un ADN coopératif assumé. Les développeurs expliquent qu’il reste jouable en solo, mais que l’expérience est pensée pour fonctionner à son meilleur quand quatre joueurs agissent comme une seule unité. Concrètement, cela passe par une lecture collective des itinéraires, des angles morts et des lignes de vue, puis par des déplacements synchronisés – l’infiltration devient un tempo: se cacher, avancer en silence, et parfois courir pour s’arracher à une situation devenue intenable.
La coopération est structurée par des ninjutsu distincts. Un shinobi utilise un grappin pour atteindre les hauteurs, un autre brise des murs afin d’ouvrir de nouveaux passages, un troisième déploie des écrans de fumée pour protéger l’équipe, tandis qu’un quatrième distrait les ennemis avec des outils comme des pétards. L’idée est claire: comprendre son rôle, l’ajuster selon la situation, et transformer en groupe ce qui serait « presque impossible » en solitaire.
Le jeu met aussi en avant une coordination permanente. Il évoque notamment des séquences où l’équipe vérifie les positions des gardes et leurs lignes de vue depuis une perspective en vue d’ensemble, puis avance d’un seul mouvement dès qu’un allié crée une fenêtre de sécurité – par exemple grâce à la fumée. D’autres actions typiquement coopératives sont citées: relever et sauver un camarade à terre, porter un allié vers un itinéraire surélevé, ou encore activer simultanément des dispositifs en territoire ennemi pour gagner du temps.
Un chasseur impossible à abattre, et une extraction qui change la nature de la pression
Le cœur de la tension repose sur le « Pursuer », un chasseur omniprésent qui traque les shinobi sans relâche. Le jeu affirme que cette menace est inarrêtable: on ne peut pas la vaincre, et se faire attraper signifie une mort certaine. Sa simple présence est présentée comme le moteur d’un stress constant, obligeant à prendre des décisions instantanées – trouver une cachette, se glisser silencieusement entre deux patrouilles, ou partir en sprint quand l’évasion devient la seule option.
Surtout, atteindre l’objectif ne suffit pas. Yakoh: Shinobi Ops insiste sur le retour: un shinobi doit rentrer vivant, et laisser un corps derrière soi est décrit comme la plus grande honte, avec des récompenses de mission fortement réduites. La phase d’extraction est décrite comme un second pic de tension, avec une limite de temps qui se resserre pendant que les gardes et le chasseur verrouillent les routes – l’équipe doit alors rejoindre le point d’exfiltration sous pression.
La progression s’appuie sur le déblocage d’équipements et la construction de loadouts. Plus on joue, plus on obtient de matériel, ce qui permet de composer des configurations personnalisées et de tester des combinaisons jusqu’à trouver un style de jeu qui colle à sa manière d’aborder l’infiltration. Le jeu promet ensuite une montée graduelle vers des missions plus difficiles, où la flexibilité tactique – mélanger les rôles ou empiler les mêmes forces – décide de la survie autant que de la réussite.
Forrás: Gematsu PlayStation.Blog



