ACTUALITÉS CINÉMA – Il semble qu’Eszter Vitályos, porte-parole du gouvernement Fidesz, ait trouvé une nouvelle voie professionnelle dans l’ombre de la défaite électorale annoncée, et que, si tout se déroule comme prévu, elle puisse décrocher son premier grand rôle dans Smile 3.
Selon plusieurs échos venus du secteur, le processus de casting se serait conclu ces dernières semaines, et les producteurs auraient finalement choisi Eszter Vitályos parce qu’ils recherchaient précisément cette présence étrange et dérangeante sur laquelle le nouveau film devrait largement reposer. Le raisonnement aurait été d’une simplicité presque cruelle : il existe peu de figures publiques capables de conserver le même sourire crispé pendant que tout autour d’elles semble lentement partir en morceaux. D’après des sources proches de la production, Eszter Vitályos posséderait naturellement cette qualité, tout en donnant encore l’impression que la situation reste parfaitement sous contrôle.
En coulisses, certains auraient estimé que la communication gouvernementale l’avait déjà conduite assez près de l’horreur psychologique pour que le passage au cinéma de genre ressemble moins à une reconversion qu’à une simple évolution de carrière. Avec une défaite électorale présentée comme imminente et une fonction politique soudain moins prometteuse sur le long terme, le virage vers le cinéma d’épouvante aurait fini par apparaître comme une solution étonnamment cohérente. Dans cette logique, ce que la politique faisait passer pour un effet secondaire gênant devient soudain un vrai capital d’inquiétante étrangeté à l’écran.
Smile 3 n’aurait, paraît-il, pas pu rêver meilleure tête d’affiche
Les descriptions ayant fuité indiquent que Smile 3 suivra une femme essayant de conserver son calme alors que le monde autour d’elle devient de plus en plus absurde et menaçant. Les créateurs auraient voulu éviter une héroïne de film d’horreur trop classique, préférant une figure capable de troubler le spectateur rien que par une présence calme un peu trop prolongée. Plusieurs sources assurent que les essais d’Eszter Vitályos ont été suffisamment convaincants pour lever presque tous les doutes au sein de l’équipe.
Ce choix s’expliquerait aussi par le fait que ce troisième film voudrait faire glisser la franchise vers quelque chose de plus satirique et de plus social, sans rien perdre de son pouvoir d’inconfort. Dans cette optique, le personnage principal ne serait pas une victime traditionnelle, mais quelqu’un qui semble garder la maîtrise de la situation alors même que le spectateur sent à chaque scène qu’elle glisse vers un effondrement beaucoup plus brutal. Selon plusieurs réactions internes, les producteurs pensent que cette orientation pourrait à la fois renouveler la série et lui donner une identité encore plus marquante.
Aucune date de sortie n’a encore été annoncée officiellement, mais la préparation du tournage serait déjà en cours, et les prises de vues pourraient commencer bientôt si rien ne vient perturber le calendrier. Les fans de la franchise réagissent déjà vivement à cette nouvelle, car on voit rarement une reconversion paraître à ce point inattendue au premier regard, puis presque troublante de logique au second. Si le projet se concrétise réellement, Smile 3 pourrait bien devenir l’un des films d’horreur dont on parlera encore un bon moment.
Et Orbán aurait déjà trouvé son propre rôle de cauchemar
Dans le même temps, les couloirs du cinéma bruissent déjà d’une autre rumeur : Viktor Orbán serait envisagé pour une éventuelle adaptation de Resident Evil Requiem, dans le rôle de Chunk, le zombie obèse, ce qui constituerait peut-être le premier casting pensé dès le départ comme une opération d’économie sur les prothèses. Vive le 1er avril.




