Le studio Iggymob, que l’on connaît notamment pour Gungrave G.O.R.E., travaille cette fois sur un jeu d’action bien plus sombre et brutal. Moosa: Dirty Fate plonge le joueur dans une Corée du XVIIe siècle ravagée par la famine, les épidémies, l’effondrement de l’ordre et des horreurs démoniaques.
Le mot moosa désigne en coréen un guerrier ayant maîtrisé les arts martiaux et choisi la voie du combat. Dans Moosa: Dirty Fate, des combattants mus par des ambitions et des convictions différentes s’affrontent, et leurs décisions mènent au sang comme à leur destin. Le jeu se déroule dans la Corée du XVIIe siècle, une époque marquée dans le monde entier par le petit âge glaciaire, les dérèglements climatiques extrêmes, les grandes famines et les épidémies dévastatrices. La Corée n’y a pas échappé, au point que des archives historiques conservent cette phrase glaçante : « Comme il ne restait plus rien à manger, l’homme mangea l’homme. »
C’est dans ce contexte infernal que nous suivons Gunn, un guerrier qui a tout perdu à cause de la vengeance. Il devra combattre des démons déguisés en humains ainsi que les forces qui les suivent, tout en découvrant la vérité cachée derrière le légendaire Imugi. À partir de là, une seule chose compte encore : reprendre sa vie. Et dans cet univers, il ne semble rester qu’une seule personne digne de confiance, soi-même.
Le monde ne sert pas seulement de décor. Montagnes et rivières grandioses, villes autrefois prospères, centres de pouvoir, taudis ravagés par la faim et ruelles noyées dans l’ombre composent un univers traversé par la misère et le désespoir de ceux qui ont vécu cette époque. Chaque région possède sa propre atmosphère, sa propre structure de combat et sa propre histoire. Chaque pas du joueur devient un fragment de légende, tandis qu’une question continue de hanter l’aventure : Imugi est-il un monstre, un dieu, ou une tragédie née de l’humanité elle-même ?
Le récit ne reposera pas uniquement sur la trame principale. Même dans la cruauté des démons se cachent des histoires, à travers les conversations avec des survivants, des notes de champ de bataille disséminées et les derniers mots d’ennemis tombés. Peu à peu, la vérité se recompose. En combat, l’épée et l’arc ne sont pas de simples armes, mais l’expression directe du cœur et de la volonté du héros. Moosa: Dirty Fate promet ainsi de vastes affrontements contre des hordes écrasantes, des boss en un contre un face à d’immenses créatures inspirées du folklore coréen, ainsi que des duels élégants et exigeants contre des maîtres du sabre.
L’arc semble d’ailleurs être l’un des éléments les plus distinctifs du jeu. Historiquement maîtrisé par le peuple coréen, il renaît ici comme une arme stratégique capable de faire basculer l’issue d’une bataille. Le combat se veut brutal, les décisions impitoyables, et seuls ceux qui survivront pourront écrire le chapitre suivant. Moosa: Dirty Fate sortira en 2027 sur PlayStation 5, Xbox Series et PC, tout en intégrant également le catalogue du Xbox Game Pass.
Source : Gematsu








