ACTUALITÉS CINÉMA – Antoine Fuqua décrit Michael comme bien plus qu’un biopic ambitieux: un voyage spirituel bouleversant, un défi majeur dans sa carrière, et une démarche intime pour rapprocher le public de l’homme et de l’héritage de Michael Jackson.
Le réalisateur de Training Day et de la franchise Equalizer explique que Michael Jackson a compté de façon déterminante dans son parcours. Jeune artiste noir, il voyait en Jackson une figure capable de faire sauter des verrous dans l’industrie du divertissement. Fuqua résume ce déclic ainsi: « Voir quelqu’un qui a la même couleur de peau que moi accéder à une renommée mondiale m’a prouvé, mieux que tout, que mes possibilités n’avaient plus de limite. »
Au cœur du film, Fuqua insiste sur une tension constitutive: l’enfant prodige révélé avec les Jackson 5 reste attaché à sa famille, tout en portant en lui une envie de rupture – celle de s’émanciper des liens et de s’imposer comme un artiste sans compromis, sur sa propre trajectoire.
Le rôle principal revient à Jaafar Jackson, neveu du chanteur, pour son premier grand rôle au cinéma. La ressemblance physique frappe, mais l’interprétation cherche aussi à retrouver une présence, une gestuelle, une énergie capables d’évoquer la figure que le monde a appelée le Roi de la Pop. L’ambition affichée est claire: sortir de la salle avec l’impression d’avoir compris l’homme derrière l’icône.
Le récit se clôt autour de 1979, avec la période de Off the Wall et la sortie du cadre des Jackson 5, un point d’arrivée qui laisse aussi, de fait, la porte ouverte à une éventuelle suite.
(Michael – sortie en Hongrie: 23 avril 2026.)
Source : UIP Dunafilm



