Star Wars: Galactic Racer n’est pas présenté comme un simple tour de piste nostalgique dans l’ombre de Star Wars Episode I: Racer, mais comme une refonte arcade qui semble aussi s’inscrire dans un endroit précis de la chronologie Star Wars. Et c’est un indice inattendu – la barbe de Sebulba – qui a servi de déclic à beaucoup de fans.
Star Wars: Galactic Racer, développé par Fuse Games et porté par Secret Mode, mise sur une promesse assez claire : de la vitesse, du contrôle, et une course qui ne se contente pas d’être « dans Star Wars », mais qui assume un contexte. Tout ce qui a été montré insiste sur une ambiance plus brute, plus clandestine, où les compétitions semblent prospérer dans des zones grises.
Les images vont droit au but : rythme agressif, virages serrés, et une impression de ligues semi-officieuses qui carburent au spectacle et au risque. Plutôt que de s’appuyer sur l’imaginaire Jedi, le jeu met en avant la conduite, la prise de décision et cette sensation que l’état de la galaxie peut se lire jusque dans la manière de courir.
La barbe de Sebulba, indice de chronologie
Une partie des spéculations repose sur les personnages : le retour de Sebulba et de Ben Quadinaros renvoie immédiatement à Star Wars, épisode I : La Menace fantôme et à l’héritage de la course de pods. Puis un détail visuel, presque bête, s’est imposé comme repère : l’apparence de Sebulba – barbe comprise – que beaucoup ont utilisée comme point d’appui pour situer l’époque.
L’hypothèse la plus reprise place le jeu après la chute de l’Empire, dans une galaxie post-conflit, après les événements du Retour du Jedi, avec un horizon qui évoque l’ère liée à Jakku. Le ton général colle à l’idée d’un après-guerre plus instable, où des circuits parallèles peuvent gagner en influence à mesure que les équilibres se recomposent.
D’après la façon dont le projet est présenté, l’objectif n’est pas de clouer chaque élément à une date unique, mais plutôt d’utiliser la course comme porte d’entrée vers une période moins « balisée » à l’écran. C’est aussi un espace que les joueurs ont déjà effleuré via d’autres jeux Star Wars, notamment Star Wars: Battlefront II (2017), sans que cela ne devienne le centre du dispositif.
Sur le fond, le message reste cohérent : les circuits, les véhicules et les systèmes doivent compter, pas seulement faire joli, et l’ensemble vise une sortie premium avec campagne, mode arcade et multijoueur. L’ambition est de livrer un racer arcade à plein régime, qui donne l’impression d’être réellement ancré dans Star Wars, et pas simplement décoré à ses couleurs.
Source : 3DJuegos



