Même Battlefield n’a pas osé: des cartes de 256 km², 100 joueurs et zéro microtransaction

Même Battlefield n’a pas osé aller aussi loin: des cartes de 256 kilomètres carrés, 100 joueurs et aucune microtransaction – sur le papier, Wardogs a l’air franchement impressionnant, et vise un accès anticipé fin 2026.

 

Si le nom Bulkhead ne te dit rien, ce n’est pas surprenant, mais la trajectoire – courte – du studio britannique a toujours mis l’expérience des joueurs au-dessus du reste, avec les shooters de guerre à grande échelle comme marque de fabrique. Ils l’avaient déjà montré avec Battalion 1944, un jeu au accueil mitigé sur Steam, et ils espèrent faire mieux avec Wardogs, un projet développé en secret pendant des années avant d’être enfin dévoilé en fanfare. Le pitch est simple et agressif: destruction totale, 100 joueurs répartis en trois équipes, et une guerre ouverte où chaque décision compte.

Dans Wardogs, on incarne des mercenaires lâchés sur d’immenses champs de bataille, avec pour objectifs la prise de territoire et le profit. Chaque partie commence avec 10 000 dollars pour s’équiper en armes, véhicules et matériel, puis l’argent est réinjecté en cours de combat selon tes actions, dans une boucle pensée pour encourager la coopération. Le studio explique que ce système vise aussi à préserver l’équité des matchs, et il s’accompagne d’un point clé: il n’y aura pas de microtransactions.

 

Wardogs mise sur des cartes géantes et une destruction assumée

 

Mais le jeu ne se résume pas à l’argent comme carburant: Wardogs veut aussi se démarquer par la diversité de ses approches, du lance-roquettes capable d’abattre un jet, aux tireurs d’élite postés à des centaines de mètres dans la forêt, en passant par des raids en véhicules blindés – le tout dans des environnements destructibles. D’après le studio, cette liberté “permet aux joueurs de décider comment aborder chaque partie: attaquer de front, privilégier la discrétion, ou déclencher le chaos total dans un sandbox très personnalisable”. Le premier trailer annonce la couleur, avec de vastes zones industrielles en ruine en Europe de l’Est et une destruction conçue pour récompenser la coordination d’équipe. On y voit aussi de la construction de base, une progression d’équipe et des récompenses monétaires. Et oui, ce n’est pas une erreur: trois équipes s’affrontent sur des cartes de 256 kilomètres carrés pour le contrôle d’une unique zone générée aléatoirement, limitée à seulement 2 kilomètres carrés. Le principe concentre l’affrontement principal, tout en encourageant la mise en place de checkpoints et des engagements à longue distance pour empêcher l’ennemi de se replier ou de se redéployer. Il faudra toutefois patienter avant de mettre les mains dessus. Édité par Team17, le jeu est attendu en accès anticipé à la fin de 2026. D’ici là, le studio a déjà annoncé plusieurs phases de test liées à l’accès anticipé au fil de l’année via Steam.

Source : 3djuegos

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