Larian Studios annonce un créateur de personnage plus complet que jamais, censé dépasser tout ce que le studio avait proposé dans son dernier énorme succès.
Après tout, ce ne serait pas un RPG inspiré de Dungeons & Dragons sans création de personnage, et les outils de personnalisation de Larian se sont clairement améliorés au fil des années. Si Baldur’s Gate 3 reste le jeu le plus abouti du studio en matière de fidélité visuelle, Divinity: Original Sin 2 possédait davantage de personnalité (elfes cannibales, variantes squelettiques jouables pour chaque race, etc.). Vendredi, lors d’une session de questions-réponses sur Reddit (AMA), Larian a expliqué que Divinity devait proposer le meilleur système de création de personnage de toute la série. Alena Dubrovina, directrice artistique de Divinity, a affirmé que l’équipe visait plus haut que Baldur’s Gate 3. Plus de couleurs, plus d’options, plus de contrôle. Les utilisateurs ont rapidement réagi en multipliant les demandes : curseurs, types de morphologies, et personnages d’origine davantage personnalisables.
Comment
byu/BethesdaUK from discussionin Games
On comprend la douleur. Il suffit de penser au temps que certains joueurs ont passé dans le créateur de personnage de Baldur’s Gate 3 pour avoir le vertige. L’« analyse paralysante » est déjà un fardeau lorsqu’il faut choisir une classe ; mais lorsqu’on ajoute nains, elfes, giths, tatouages, piercings, morphologies, préférences de circoncision et des dizaines de coiffures, façonner le personnage idéal devient soudain l’épreuve la plus difficile du jeu, alors même qu’il ne s’agit que de la première étape. C’était encore plus vrai dans Baldur’s Gate 3, où il fallait aussi personnaliser la figure apparaissant dans les rêves du héros, même si, après un premier run, beaucoup se sont contentés d’appuyer sur le bouton aléatoire. Les rêves sont étranges…
Le commentaire de Dubrovina n’en dit pas long, mais la référence à un contrôle accru laisse entendre qu’on peut au moins s’attendre à des curseurs. On se demande aussi si certaines fonctions de création de personnage, sans rapport direct avec l’apparence, feront leur retour. Divinity, qui s’était distingué par un système sans classes à la manière de Fallout ou de The Elder Scrolls, conservera-t-il ses archétypes relativement souples, comme le voleur, le guerrier, ou l’exotique Shadowblade ?
Pourra-t-on encore choisir l’instrument qui jouera un motif musical quand on accomplit quelque chose de mémorable ? Cette idée avait timidement refait surface via la sélection d’instruments bardiques dans Baldur’s Gate 3. Dans Divinity: Original Sin 2, notre fonction préférée restait le système d’étiquettes, qui permettait d’être à la fois intellectuel snob et barbare grognon. En attendant de voir le jeu en action, on ne peut que spéculer…
Source : PCGamer



